Alcide Ducos du Hauron

Résumé

Alcide Ducos du Hauron Les noces de Poutamouphis (1861)

Agglutine ses chairs, les confit et les sale,
Et sans le refroidir il engourdit son coeur.
En son déshabillé longtemps il le contemple.
— « Dors en paix, cher enfant», dit-il; et dans le temple
Il remonte, jetant un long rire moqueur.
DE POUTAMOUPHIS 43
De la crypte aussitôt l'ouverture effroyable Se referme. — Or, celui dont jusqu'à ce moment, Sous le nom d'Anubis j'ai parlé constamment, Et qui vient d'accomplir ce prodige incroyable, Celui que mon héros pour son aïeul prenait, Je dois sans plus larder vous le déclarer net, Cet être surhumain, c'était... c'était le diable!
Source : Gallica

Alcide Ducos du Hauron Les noces de Poutamouphis (1861)

Semblable à l'araignée en un fort microscope, S'avancer dans le bal l'effrayant étranger.
Soutenant sur son bras la débile momie, Son ami le banquier lui sert d'introducteur. Dans son funèbre aspect un regard scrutateur De la mort eût pu voir la puissance endormie... Pourtant, comme à Memphis, le fou-rire à l'effroi Succéda quand chacun démêla de sang-froid Son air inoffensif et plein de prud'homie.
Source : Gallica

Alcide Ducos du Hauron Les noces de Poutamouphis (1861)

Je suis Poutamouphis. Ma gloire t'est connue. Mes domaines, sais-tu quel en est le contour ? Tout un jour serait peu pour en faire le tour A l'aigle dont le vol fend si vite la nue. Ils sont à toi ces biens dont les rois sont jaloux,
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Pour que Poutamouphis devienne ton époux, Tu n'as qu'à dire un mot, jeune fille ingénue.
Source : Gallica

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