Mont-Saint-Quentin

Définition et enjeux

A.-C. de Saint-Auvent,  Histoire de la guerre franco-prussienne… (1875)

“ Ces hauteurs les plus menaçantes sont au nombre de quatre, savoir : le mont Saint-Quentin, Plappeville, Saint-Julien et Queuleu. Ces hauteurs furent couronnées de quatre grands torts bastionnés, au centre desquels se trouvent quatre grandes casernes à l'épreuve de la bombe, et qui, vues de la plaine, présentent l'aspect de quatre énormes talus gazonnés et hérissés de canons. Les forts sont en maçonnerie comme ceux de Paris. Saint-Quentin et Plappeville défendent la rive gauche; Queuleu et Saint-Julien, la rive droite. ”
Source : Gallica

Marie Lebert,  L'art roman dans le Sud-Manche…

“ Le village de Saint-Quentin-sur-le-Homme est situé au sud-est d'Avranches, à cinq kilomètres et demi de la ville, dans l'un des plis des côteaux de la Sélune, une rivière coulant vers le sud. Saint-Quentin était situé sur le chemin montois permettant aux pèlerins de Tinchebray, Condé-sur-Noireau, Falaise ou Lisieux de rejoindre le Mont Saint-Michel. La paroisse de Saint-Quentin faisait partie des neuf paroisses rayonnant autour de la cité épiscopale d'Avranches et regroupées dans le doyenné de la Chrétienté, lui-même compris dans l'archidiachoné d'Avranches. ”
Source : Gutenberg

Charles Desmaze,  La Picardie. Saint-Quentin-en-Vermandois… (1882)

“ Les marquisats de Nesles, de Gaulaincourt sur l'Omignon et de Moy sur l'Oise, les baronnies de Honnecourt sur l'Escaut, de Roupy et d'Estrées, la Châtellenie de Vendeuil, sur l'Oise ; 4 abbayes d'hommes : Honnecourt et Homblières (de l'ordre de Saint-Benoît) Vermand et le Mont Saint-Martin (de l'ordre de Prémontré 1) .
1 Voir la Gallia Christiana. La Picardie d'après les manuscrits (Aubry libraire, à Paris. Doloy, à Saint-Quentin.)
LA PICARDIE
SAINT-QUENTIN EN VERMANDOIS
CHAPITRE PREMIER
FORTIFICATIONS
La ville de Saint-Quentin était habilement fortifiée.
”
Source : Gallica

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