Albert Lecoy de La Marche, Notes d'un assiégé (septembre 1870-février 1871… (1872)
“ Le Journal officiel n'a encore rien dit ; mais il ne peut tarder. Demain peut-être, le grand mot sera lâché. Déjà les canons semblent se taire, et le bombardement, suivant le joli mot d'un de mes amis, qui est aux premières loges, «devient ridicule. » En même temps, le bruit du départ de Jules Favre et d'un commencement de négociations s'est fait jour. Au fond, il y a plus d'orgueil que de patriotisme, plus de passion pour la république que d'amour pour le pays, chez les exaltés qui voudraient continuer une lutte reconnue impossible par les chefs militaires. ”
