Jules Lecomte,
Dictionnaire pittoresque de marine
(1835)
“ Le biscuit de mer est de difficile mastication par sa dureté ; mais il est très-substantiel, et soutient bien les hommes. Quand il commence à se gâter, et que la poudre qui s'en échappe témoigne de la présence des vers, les matelots procèdent au partage égal des bons et mauvais morceaux, avec une équité dont ils sont seuls capables; il a été dit, au mot Bidon, que les marins de l'équipage sont réunis par divisions de sept hommes pour prendre leurs repas ; l'instant qui précède est employé par les sept commensaux à nettoyer le biscuit véreux ”
