Fort de Queuleu

Définition et enjeux

Alfred de Lachapelle La guerre de 1870 : détails et incidents recueillis sur les champs de bataille… (1871)

Le fort de Queuleu, avec ses puissantes batteries, balayait le flanc des colonnes en marche, pendant que des régiments de cavalerie chargeaient à fond de train sur les ailes ; bientôt les Prussiens battirent en retraite avec une perte de 3 à 4,000 hommes tués ou hors de combat.
La perte des Français s'élevait à 8,000 hommes.
Source : Gallica

Émile Jourdy Les vaincus de Metz (1871)

Les forts de la rive gauche sont placés sur des crêtes séparées de l'ennemi par des vallons étroits et profonds qui rendent l'assaut impossible.
Sur la rive droite, le fort de Saint-Julien se trouve à l'extrémité d'un long contrefort qui limite beaucoup trop les lignes de feux qu'on peut lui opposer; la tranchée devrait descendre de chaque côté de ces pentes, ce qui nécessiterait un travail d'une très-longue durée.
Reste donc le fort de Queuleu, qui, d'après l'avis des officiers du génie, était le point d'attaque. Voici les raisons qu'on peut en donner.
Source : Gallica

Portrait de Félicien Champsaur Félicien Champsaur Metz en 1870 (1916)

Le colonel, sa colère tout de suite tombée, bonhomme et cordial, tend la main au lieutenant et dit : — L'armée est une grande famille, où les petites querelles n'empêchent pas l'affection d'être profonde entre tous.
Alors, les conversations reprennent à l'aise.
Quelqu'un demande pourquoi le fort de Queuleu, ce matin, a donné le signal de l'attaque, comme le fort Saint-Julien l'a fait, chaque fois, le matin de la bataille des Pas-Perdus, et le jour de la bataille de Noisseville.
Source : Gallica

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