Raymond-Adolphe Séré de Rivières,
Procès du maréchal Bazaine
(1873)
“ Le fort de Saint-Julien avait un mur d'escarpe de huit cents mètres de développement ; les fossés étaient moins avancés et n'avaient pas encore toute la largeur voulue ; la caserne, qui constituait le principal abri, n'était pas encore achevée ; elle était assez grande pour abriter 1,000 à 1,500 hommes. Telle était la situation vers le 16 août. Du 15 août au fer septembre, on a complété les accessoires de la défense, tels que les parapets et certains épaulements. L'armement du fort Saint-Julien au 1er septembre consistait en soixante-seize pièces de canon. ”
