Charles de Saint-Julien, Revue des Deux Mondes
“ Il demeure donc toujours original en imitant ; mais lorsque, cherchant ses sujets en lui-même, il les lie dans sa conception à la vie et aux mœurs de son pays, alors la Russie tout entière se réfléchit dans ses œuvres : mœurs, idées, préjugés, caractère, physionomie, langue, costumes, tout s’y trouve. Ce sont les hommes du peuple, la petite noblesse, les employés, les artistes, les plus hauts personnages, mis en scène avec une verve inimitable. La politique elle-même, trouve place dans les piquans tableaux du fabuliste : ainsi un chat glouton, c’est la satire d’un favori tout-puissant ”
