Edmond Bapst, Siège de Metz en 1870 , d'après les notes manuscrites laissées par Germain Bapst (1926)
“ « Jetez-moi par-dessus bord, si bon vous semble, concluait Régnier dans un élan pathétique, mais profitez des réalités que je vous apprends et des conseils que je me permets de vous donner. La paix est préparée, vous n'avez qu'à la signer. Le temps presse, hâtez-vous; chaque heure qui s'écoule coûte à la France de nouveaux sacrifices. Rappelez-vous la date inexorable; Metz succombera le 18 de ce mois, le maréchal Bazaine l'a dit. Madame, sauvez l'armée, sauvez la France. » — Monsieur, répondit l'impératrice, je blâme sévèrement votre conduite; vous avez abusé de mon nom ”
