Résumé

Notice sur saint Quentin,... (1854)

“ Eloi de le manifester de nouveau à la piété des fidèles. On sait que le Pontifical de ce bienheureux Evêque du Vermandois et de Noyon, est justement célèbre par la découverte de nombreuses reliques de Saints. Or, dès le commencement de son Episcopat, il se sentit pressé d'un désir tout particulier de rechercher et de rendre aux peuples le glorieux Martyr de Dieu, St. Quentin. A cette fin, que de fois on le vit s'acheminer vers le sanctuaire en ruine ! Que de fois on le vit, avec une sagacité admirable sonder le pavé en tous sens! ”
Source : Gallica

Notice sur saint Quentin,... (1854)

“ Eloi lui-même peut à peine les supporter. Il a donc, trouvé le Saint Corps, objet de ses recherches, le Ciel lui défend d'en douter! Alors il le baise avec des larmes de joie, et il le retire du sein de la terre. Il en détache quelques reliques pour grossir; son trésor ; ce sont plusieurs dents du Martyr qu'il destine à la guérison des malades, et dont une, en l'arrachant, laisse échapper de sa racine une goutte de sang frais et vermeil ”
Source : Gallica

Notice sur saint Quentin,... (1854)

“ Quentin. Il enjoignit donc de mener le Saint dans cette ville, ou plutôt de l'y traîner sous le poids de ses fers. Mais rien ne pouvait ébranler ce courage inébranlable. Tel il avait été à Amiens, tel il reparut devant le tyran. Comme il persévérait toujours avec la même constance dans la confession de la vraie foi, on prit deux barres de fer longues et aiguës, deux espèces de broches, appelées taringues et apprêtées à dessein, et, sous les yeux de Rictiovare, on les fit entrer dans la chair du Martyr depuis les épaules jusqu'aux cuisses, transperçant ainsi tout son corps ”
Source : Gallica

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