Résumé

Notice sur la vie de saint Merry… (1858)

Mais comme les Justes, selon l'expression du Sage, marchent dans une voie brillante, dont la lumière croît et s'augmente à chaque pas qu'ils font, quelques mesures que l'humilité fit prendre à saint Merry pour se cacher aux hommes, sa vertu lumineuse ne put être renfermée dans l'obscurité de la solitude où il était enseveli avec Jésus-Christ. Dieu voulut qu'après avoir vécu si saintement pour lui seul il vécût pour les autres, et le mit à la tête d'un grand nombre de Religieux.
Source : Gallica

Notice sur la vie de saint Merry… (1858)

Vous ne buvez que de l'eau, vous ne mangez que ce qu'il y a de plus vil; et si votre nourriture a quelque goût, elle né vient que de la douceur que Dieu y répand.
Vous domptez votre corps par une chemise de crin hérissée de pointés de fer et vous le mortifiez par de rudes travaux.
Votre mérite est cause qu'on vous met à la tête d'un troupeau, en vous faisant Abbé d'un Monastère : mais
bien que par vos vertus vous soyez élevé au-dessus de tous, vous vous humiliez et abaissez au-dessous dé tous par l'amour
que vous avez pour eux.
Source : Gallica

Notice sur la vie de saint Merry… (1858)

L'Apôtre nous avertit d'avoir toujours présents à la mémoire ceux que nous regardons comme nos pères selon l'esprit ; afin qu'ayant sans cesse devant les yeux les merveilles de leur vie. et de leur mort, ces grands exemples de foi et de charité qu'ils nous ont laissés, fassent une vive impression sur nos coeurs : ce ■doit être là notre plus cher héritage, et nous chantons en vain les louanges de saint Merry, si la sainteté de notre vie n'accompagne pas le tribut de gloire que notre langue rend à sa vertu.
Source : Gallica

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