Résumé

Jacques Orth Discours prononcé au cimetière de Saint-Amarin… (1867)

«Pendant qu'il est jour, il me faut faire les œuvres de Celui qui m'a envoyé»; il travaillait pour l'éternité!
Notre vocation, il est vrai, n'est pas celle du Christ; nous n'avons pas à faire le salut des hommes; mais, comme le Seigneur, nous devons remplir notre mission terrestre en vue de l'éternité. Nous devons glorifier Dieu dans notre vie; Dieu et la volonté de Dieu, voilà ce qui doit nous préoccuper en toutes choses. Notre nourriture doit être, comme la nourriture de Jésus, de faire la volonté de Celui qui nous a envoyés.
Source : Gallica

Jacques Orth Discours prononcé au cimetière de Saint-Amarin… (1867)

Que le travail de vos mains et le gain qu'il rapporte ne soient jamais votre but, mais seulement un moyen de glorifier Dieu, de faire l'œuvre du Seigneur! En travaillant de la sorte tant qu'il est jour, vous avancerez vous-mêmes dans la vraie piété et vous serez en bénédiction à vos frères, et vos cœurs seront fortifiés et consolés par l'assurance que vous aurez d'être au service de votre Dieu.
Source : Gallica

Jacques Orth Discours prononcé au cimetière de Saint-Amarin… (1867)

Je vous rappellerai plutôt l'exemple de S. Paul. Appelé à prêcher l'Évangile aux païens, il mit au service de cette cause sainte l'adresse et le labeur de ses mains ; voyageant et travaillant en simple ouvrier, il conquit le monde idolâtre à la doctrine du salut, répétant et appliquant, à son tour, cette devise de son Maître:
«Pendant qu'il est jour, il me faut faire les œuvres de Celui qui m'a envoyé.»
Source : Gallica

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