Prone prêché à Lunéville le 3 septembre 1815… (1815)
“ Mais qui le croirait d'un Peuple qui , depuis vingtcinq ans gémit sous le poids des guerres et des révolutions ? La paix et l'abondance lui déplaisent, parce qu'elles lui viennent de Dieu et d'un Roi chrétien ! Le joug de la douceur lui pèse ; le retour de la religion et des moeurs l'irrite ; la piété du Roi lui est à scandale ! Sous le gouvernement d'un père il se plaint d'être esclave ; il demande la liberté, non pas la liberté de faire le bien, mais la licence de faire le mal. ”
