Résumé

Prone prêché à Lunéville le 3 septembre 1815… (1815)

Mais qui le croirait d'un Peuple qui , depuis vingtcinq ans gémit sous le poids des guerres et des révolutions ? La paix et l'abondance lui déplaisent, parce qu'elles lui viennent de Dieu et d'un Roi chrétien ! Le joug de la douceur lui pèse ; le retour de la religion et des moeurs l'irrite ; la piété du Roi lui est à scandale ! Sous le gouvernement d'un père il se plaint d'être esclave ; il demande la liberté, non pas la liberté de faire le bien, mais la licence de faire le mal.
Source : Gallica

Prone prêché à Lunéville le 3 septembre 1815… (1815)

A voir la France déchirée par des convulsions intestines , au dehors envahie de toutes parts , ne cédant à la force des armées étrangères que des villes incendiées , des campagnes dévastées , que des ruines, expirer après une longue agonie, et ne laisser après elle, comme Sodome et le Peuple Juif, qu'un nom abhorré et des ruines fumantes , pour attester aux siècles à venir, et l'excès de son impiété et la vengeance du ciel.
Source : Gallica

Prone prêché à Lunéville le 3 septembre 1815… (1815)

Au lieu de lui en rendre des actions de grâces et de l'en servir avec plus de zèle , il a employé son influence et son éclat à pervertir les autres Nations, et semblable à la prostituée de l'Apocalypse, la France a séduit les Peuples et les Rois, les a enivrés du vin de son impiété pour les faire tomber dans les abominations de son apostasie. Des hommes nés dans son sein, des hommes ennemis de Dieu à proportion des talens qu'ils leur avait accordés, en abusent pour lui faire la guerre, détruire sa religion sainte, en avilissant ses préceptes, ses cérémonies, ses mystères
Source : Gallica

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