Louis-Napoléon Auzou, Discours en réfutation des mandements de plusieurs évêques de France… (1832)
“ Est-ce en effet au Tout-Puissant qu'on pourrait sans crime attribuer des sentimens haineux et vindicatifs, lorsque son divin fils, pendant son séjour sur la terre, n'a cessé de nous recommander le pardon des injures, comme étant la vertu la plus précieuse aux yeux de son père ; lorsqu'il a dit à ses apôtres de la manière la plus positive et la plus pressante : « Bénissez ceux qui font des imprécations contre vous, et priez pour ceux qui vous calomnient: Soyez pleins de miséricorde comme votre père céleste est plein de miséricorde ?» ”
