Louis-Napoléon Auzou, Oraison funèbre de l'empereur Napoléon… (1834)
“ Et encore s'il pouvait, derrière là porte de Longwood, trouver un peu de liberté! mais un homme est là, attentif; un homme qui résume la vengeance impie, toujours là avec sa figure de réprobation ; un homme que sa nation désavoue, de même que l'humanité l'a renié ; un homme qui s'est soumis volontairement à une honte où il voyait tout son honneur; qui, enfin, le doigt posé sur le cancer de Napoléon, en suit avec joie les progrès ; en accélère avec ardeur l'issue prochaine. Ainsi, un enfant sans coeur jette dès pierres au lion dans sa cage. ”
