Louis-Napoléon Auzou, Oraison funèbre de l'empereur Napoléon… (1834)
“ Déjà, depuis ving-cinq ans, l'Europe entière veillait les armes à la main; mais il semblait que tout ce sang versé la rajeunît et lui donnât une nouvelle force. L'empereur fait un signe, aussitôt, de l'Espagne, de l' talie, de l'Illyrie, de l'Allemagne, des soldats partent avec allégresse. Tout ce qui est jeune et vaillant a été réclamé par le fusil; nul ne croit son pays trop éloigné de la Russie: tous vont en avant, car ils savent, et c'est assez pour eux, qu'ils finiront par rencontrer l'ennemi. ”
