Louis-Napoléon Auzou

Résumé

Louis-Napoléon Auzou Discours sur les plaisirs populaires… (1834)

Nous vous supplions d'ouvrir leurs yeux à la véritable lumière, afin qu'ils reconnaissent que votre morale s'adresse aux hommes vivant en société, et non à l'homme s'isolant de la société à laquelle il appartient, afin qu'ils ne proscrivent plus les distractions, les plaisirs qui apportent quelque soulagement à leurs maux.
Etouffez, ô mon Dieu, dans le cœur de vos ministres, cet esprit de domination, de fanatisme et d'intolérance qui les anime, les agite !
Source : Gallica

Louis-Napoléon Auzou Discours sur les plaisirs populaires… (1834)

Comme si, pratiquer la morale de Jésus, morale qui n'est que l'acomplissement des devoirs envers la société, ne s'opposait pas à cet isolement volontaire auquel ils se condamnaient : comme si la morale de l'Evangile, qui ne peut être mise en action que d'homme à homme et dans les relations des hommes avec leurs semblables, pouvait permettre l'affranchissement des devoirs que la Société exige de tous ses membres.
Source : Gallica

Louis-Napoléon Auzou Discours sur les plaisirs populaires… (1834)

Un repas plus varié remplace la nourriture monotone de la semaine : un peu de vin rougit leurs verres ; ils se dédommagent aujourd'hui de la privation d'une jouissance qu'il ne leur est pas permis de goûter dans l'enceinte de la ville ; ils se soustraient à une loi plus dure que celle de Mahomet, et ils reconnaissent la vérité de ces paroles de l'Écriture : Le bon vin réjouit le cœur de l'homme.
Source : Gallica

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