Donatien Alphonse François de Sade

Donatien Alphonse François de Sade

Résumé

Portrait de Donatien Alphonse François de Sade Donatien Alphonse François de Sade Historiettes, Contes et Fabliaux

Et le ballon passant en ce moment au-dessus de la tour : Eh bien, dit le marquis, les avis que nous avons reçus ont-ils tort, et ne voilà-t-il pas Vénus au-dessus du Capricorne ? — Rien de plus sûr, dit le président, c’est le plus beau spectacle que j’ai vu de ma vie. — Qui sait, dit le marquis, si vous serez toujours obligé de monter si haut pour le voir à votre aise. — Ah ! marquis, que vos plaisanteries sont hors de propos dans un si beau moment... et le ballon se perdant alors dans l’obscurité, chacun descendit fort content du phénomène allégorique que l’art venait de prêter à la nature.
Source : Wikisource

Portrait de Donatien Alphonse François de Sade Donatien Alphonse François de Sade Historiettes, Contes et Fabliaux

Allons, cher camarade d’infortune, pressons-nous, partons, il n’y a point de sûreté pour nous dans ce maudit château, courons à la vengeance, volons implorer l’équité des protecteurs de l’ordre public, des défenseurs de l’opprimé et des colonnes de l’État. — Je ne peux pas me soutenir, dit le président, et dussent ces maudits coquins me peler comme une pomme encore une fois, je vous prie de me faire donner un lit, et de m’y laisser tranquille au moins vingt-quatre heures. — Vous n’y pensez pas, mon ami, vous serez étranglé.
Source : Wikisource

Portrait de Donatien Alphonse François de Sade Donatien Alphonse François de Sade Historiettes, Contes et Fabliaux

Et le cher Dutour palpant toujours tout ce que développait Raneville : Fripon, je vous devine, continue le complaisant ami, ce temple délicat que les Grâces mêmes ont couvert d’une mousse légère... vous brûlez de l’entr’ouvrir, n’est-ce pas ? que dis-je, d’y cueillir un baiser, je le gage. Et Dutour aveuglé... balbutiant... ne répondait plus que par la violence des sensations dont ses yeux étaient les organes ; on l’encourage... ses doigts libertins caressent les portiques du temple que la volupté même entr’ouvre à ses désirs : ce baiser divin qu’on permet, il le donne et le savoure une heure.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature