Aristide Lomont, La route de la victoire : histoire de la grande guerre… (1924)
“ Avec son bon sens naturel, le peuple français, dans l'ensemble, rejeta les suggestions pacifistes d'hommes suspects ou sans volonté qui se laissaient aller au découragement ou qui cherchaient à ébranler la confiance en la victoire. En vain, après l'échec d'avril, on tente de répandre cette opinion que la victoire est impossible, que la percée du front ne peut se faire ni d'un côté ni de l'autre, que mieux vaut parler de paix plutôt que decontinuer une guerre sans issue, le pays garde toute sa foi et n'attend une juste paix que de la victoire des Alliés. ”
