Eugène Sue,
Mathilde, Mémoires d’une jeune femme
(1841)
“ Oh ! il fait cela comme tout ce qu’il fait, simplement, sans ostentation. C’est naturel chez lui. Il tient ça de son père. C’est comme le courage ; il est brave comme un lion. Tenez, il y a sept ou huit ans, il n’avait alors que vingt ans, lui et un drôle d’homme, M. le comte de Mortagne, qui était l’ami intime de son père, ont fait un coup devant lequel les plus intrépides auraient peut-être reculé. En entendant le nom de M. de Mortagne, la mauvaise humeur de mademoiselle de Maran augmenta. — Vous avez connu M. de Mortagne ? — dis-je vivement à M. Sécherin. ”
