Eugène Sue,
Mathilde, Mémoires d’une jeune femme
(1841)
“ Mademoiselle de Maran, je ne sais dans quel but, dans celui sans doute d’exciter davantage mon envie, s’est plu à exagérer encore votre bonheur à mes yeux jusqu’au jour où elle vous a appris devant moi les calomnies dont vous êtes victime ; tout en faisant la part de sa méchanceté, je suis restée convaincue d’une chose, c’est que vous êtes la plus honnête, la plus noble femme qu’il y ait eu au monde et que pourtant votre réputation est sinon perdue, du moins à tout jamais compromise ! ”
