Eugène Sue,
Mathilde, Mémoires d’une jeune femme
(1841)
“ Rochegune les montre à l’hetman en lui disant : — Tes fils sont là. Le vieillard pousse un cri de rage et fond sur l’ennemi ; une horrible mêlée s’engage ; une fois au milieu du feu l’hetman revient à lui. Rochegune, qui ne le quitte pas, lui explique en deux mots ce qui arrive. Le vieillard, reprenant son sang-froid, combat avec sa valeur accoutumée. Par un miraculeux hasard, Rochegune, en chargeant un gros de cavaliers circassiens qui opéraient lentement leur retraite, les culbuta et les força d’abandonner dans leur fuite un cheval de bât sur lequel étaient garrottés les deux prisonniers... ”
