Aristide Lomont, La route de la victoire : histoire de la grande guerre… (1924)
“ On savait que la victoire était au bout; qu'au printemps, avec l'aide des Américains, la puissance germanique s'écroulerait. La décomposition de l'Allemagne, la désorganisation de son armée rendirent heureusement inutile ce sacrifice qui était a l'avance consenti. Un ravitaillement précaire ne permit pas, sur le front, de fêter partout la grande nouvelle. On y suppléa par des feux d'artifice de fusées éclairantes et de fusées-signaux et par la joie sans mélange qui pénétra tous les cœurs quand un put s'aborder par ces mots : « La guerre est finie, la France est victorieuse ! » ”
