Résumé

Hermann Kunz Le maréchal Bazaine pouvait-il en 1870 sauver la France… (1896)

L'armée du Rhin était la plus belle armée, la meilleure que la France ait mise sur pied depuis l'époque du grand maître des batailles, Napoléon. Les troupes étaient animées du meilleur esprit ; elles désiraient la guerre avec toute l'ardeur de la passion française. Le corps d'officiers et de sous-officiers était distingué, plein d'une ardeur guerrière, d'une aptitude remarquables au service militaire par suite d'une longue pratique, et ayant, en majeure partie, l'expérience de la guerre.
Source : Gallica

Hermann Kunz Le maréchal Bazaine pouvait-il en 1870 sauver la France… (1896)

On pourrait peut-être le comparer à Benedeck, mais Benedeck était un caractère honorable au plus haut point, qui se rendait parfaitement compte qu'il n'était pas fait pour être général en chef d'une grande armée, et Bazaine était un intrigant que que la fortune avait élevé, qui faisait toujours entrer en première ligne ses intérêts personnels, et ne pensait qu'ensuite à sa patrie, tandis que Benedeck faisait tout le contraire.
Lorsque des hommes incapables arrivent à des situations élevées, qui entraînent une grosse responsabilité, c'est toujours un malheur pour leur pays.
Source : Gallica

Hermann Kunz Le maréchal Bazaine pouvait-il en 1870 sauver la France… (1896)

Lorsqu'un homme incapable est nommé commandant en chef d'une grande armée, ce sont les hommes qui ont porté ce chef incapable à cette haute situation qui sont, avant tout, coupables des malheurs inévitarbles qui en résultent. Ce ne sont pas, le duc de Brunswick et le prince de Hohenlohe qui, en 1806, ont perdu la Prusse, mais c'est un système caduc et qui n'avait nullement progressé avec le temps, qui s'est écroulé et a enseveli la Prusse sous ses ruines. Le corps d'officiers de Prusse était alors, moins que personne, cause de cette catastrophe
Source : Gallica

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