Résumé

L'écho de la guerre : histoire pittoresque… (1859)

Aujourd'hui que l'Autriche s'aperçoit du déplorable effet qu'ont produit dans toute l'Europe les brigandages de son armée dans les provinces envahies du Piémont, elle fait dire par les journaux publiés en Belgique et en Angleterre que tous ces ravages ont été exercés par des Piémontais, qui s'étaient procuré des nniformes autrichiens afin d'exciter contre elle l'animadversion et la haine des habitants.
Source : Gallica

L'écho de la guerre : histoire pittoresque… (1859)

Que la France s'arme et dise résolument à l'Europe : Je ne veux pas de conquêtes, mais je veux maintenir sans faiblesse ma politique nationale et traditionnelle ; j'observe les traités, à condition qu'on ne les violera pas contre moi ; je respecte le territoire et les droits des puissances neutres, mais j'avoue hautement ma sympathie pour un peuple dont l'histoire se confond avec la nôtre, et qui gémit sous l'oppression étrangère.
Source : Gallica

L'écho de la guerre : histoire pittoresque… (1859)

Les officiers autrichiens pris au combat de Montebello suivaient dans des voitures. Quelques-uns étaient blessés. Un très-jeune officier hongrois cachait son visage dans ses mains pour se dérober à la curiosité de la foule. Ils allèrent ainsi jusqu'à la citadelle, qui se referma sur eux et les laissa seuls avec leur infortune.
Le peuple piémontais, qui a tant souffert dans les biens et les personnes des habitants de la Lomelline, n'est pas disposé à la miséricorde envers ces soldats vaincus, dans lesquels il ne voit que les persécuteurs de la veille
Source : Gallica

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