De Certilange

Résumé

De Certilange Le blessé de Solférino : 1859 (1860)

L'Autriche venait de pousser le cri de guerre, et toutes les tentatives de la France pour maintenir la paix avaient échoué. Le Tessin, qui sépare le Piémont du royaume lombard-vénitien, franchi au mépris du droit des gens ; les atrocités commises par les ennemis contre des populations inoffensives; les reconnaissances poussées jusqu'à Chivasso, qui n'est qu'à trois lieues et demie de Turin, tout mettait en danger la capitale, et de là le royaume de notre allié. La province de Lomellinc, riveraine du Pô, était aux abois.
Source : Gallica

De Certilange Le blessé de Solférino : 1859 (1860)

Cette ville, bâtie en demicercle sur une étendue de 3,600 mètres, au pied de montagnes arides et brûlées, baigne ses pieds dans les flots de l'Océan intérieur. La Méditerranée étend ses vagues tranquilles sans horizon, et parfois le bleu de la mer se confond avec l'azur du ciel. Gènes est une ville de quatre-vingt-dix mille âmes. Sans être tombée dans une décadence aussi profonde que celle de Venise, la seconde reine des mers a perdu le lustre qu'elle avait reçu de ses doges.
Source : Gallica

De Certilange Le blessé de Solférino : 1859 (1860)

Le bonheur, la chance, suivant l'expression populaire, s'attachait à ses pas. Y avait-il une course aventureuse à fournir, officiers et soldats nommaient Canrobert. Le succès était sûr. Après plusieurs missions de ce genre, il fut nommé lieutenant-colonel en 1845, et colonel en 1847.
Du 26 régiment de la légion étrangère, il passe à la tête du régiment de zouaves. Les soldats d'élite de l'armée étaient dignes de lui ; il était, comme soldat, à la hauteur des troupes d'élite.
Source : Gallica

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