De Certilange, Le blessé de Solférino : 1859 (1860)
“ L'Autriche venait de pousser le cri de guerre, et toutes les tentatives de la France pour maintenir la paix avaient échoué. Le Tessin, qui sépare le Piémont du royaume lombard-vénitien, franchi au mépris du droit des gens ; les atrocités commises par les ennemis contre des populations inoffensives; les reconnaissances poussées jusqu'à Chivasso, qui n'est qu'à trois lieues et demie de Turin, tout mettait en danger la capitale, et de là le royaume de notre allié. La province de Lomellinc, riveraine du Pô, était aux abois. ”
