Résumé

Jules Richard Napoléon III en Italie : deux mois de campagne… (1859)

La foi qui l'anime a passé par toutes les veines de la nation. Nous avons conscience de notre qualité de Français; supérieurs par le
génie industriel et le génie militaire, nous resterons les premiers du monde, ouvriers et soldats, comme nos ancêtres, les parrains de la Révolution et du premier Empire.
Et la France, restaurant une formule ancienne, dont l'éloquence sans emphase salua le général Bonaparte à son retour d'Italie, peut s'écrier dans un sublime élan : « L'armée et l'Empereur ont bien mérité de la patrie. »
Source : Gallica

Jules Richard Napoléon III en Italie : deux mois de campagne… (1859)

Elles donnent à la France une grande satisfaction
morale ; c'est que l'Autriche abandonne le territoire de la Lombardie. Elles ménagent l'amour-propre de l'Autriche. C'est le droit de conquête de la France qu'elles reconnaissent, C'est de l'empereur Napoléon III et non de François-Joseph que la Sardaigne tiendra l'agrandissement de son territoire. L'influence de la force et du talent stratégique a fourni sa carrière. La paix est faite sans médiation. Les souverains de France et d'Autriche ne la doivent qu'à eux-mêmes.
Source : Gallica

Jules Richard Napoléon III en Italie : deux mois de campagne… (1859)

Cette poignée de braves se défend avec un courage héroïque. Deux fois les projectiles brisent le manche de l'étendard dans les mains de son défenseur, deux fois il dispute aux Autrichiens ce glorieux débris. Un coup de feu l'atteint à la cuisse ; il roule à terre en serrant sur sa poitrine l'honneur du régiment.
L'ennemi se rue sur lui pour arracher ce lambeau ; un vieux sergent, décoré en Crimée, plus leste et plus audacieux, ne fait
qu'un bond et ressaisit ce glorieux trésor.
Source : Gallica

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