Résumé

Joseph Lémann La conversion d'un maréchal de France… (1892)

Aujourd'hui, je l'estime heureux comme tous ceux qui sont morts dans le Seigneur, et qui ne sont plus condamnés à voir les horreurs dont nous sommes témoins.
« J'envoie ma lettre à Saint-Ismier, j'ignore si vous y êtes encore. Quand elle vous parviendra, vous saurez qu'il y a au monde un cœur qui vous est uni, Madame, dans la douleur comme dans la prière. Ce n'était pas assez des angoisses qui affligeaient l'Église et notre pauvre France; il nous a fallu cette douleur privée pour achever de nous abîmer. L'épreuve est grande; quand cessera l'expiation et viendra la miséricorde? »
Source : Gallica

Joseph Lémann La conversion d'un maréchal de France… (1892)

Ai-je besoin de vous dire, Monsieur le Maréchal, quelle vive peine je ressens au cœur de cette séparation inattendue. Il me semblait qu'il était facile de grandir, sous un Prince, au lieu de la diminuer, la position d'un gouverneur de l'Algérie ; il me paraissait que ce n'était pas le lendemain de la conquête de la Kabylie qu'on pouvait se préoccuper de l'idée d'en écarter le vainqueur; mais les idées tuent les hommes, et je vois avec le plus douloureux chagrin que c'est devant les idées que votre dévouement a dû reculer.
Source : Gallica

Joseph Lémann La conversion d'un maréchal de France… (1892)

« Oui vraiment, une neige qui attendait ! qui attendait un plan, une construction, une chapelle !
« Or la voici, cette chapelle, rayonnante, architecture prophétique d'une architecture meilleure : celle de son âme !
« Le Seigneur n'a pas permis que cette droiture, que cette neige demeurât solitaire et vide.
Il s'est plu à y dessiner les miséricordes de sa grâce, les jeux de son amour. Dans une inspiration qui demeure le secret des anges, il dit au Maréchal : « Tu es protestant., élève une chapelle à ma Mère »
Source : Gallica

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