Joseph Lémann, La conversion d'un maréchal de France… (1892)
“ Aujourd'hui, je l'estime heureux comme tous ceux qui sont morts dans le Seigneur, et qui ne sont plus condamnés à voir les horreurs dont nous sommes témoins. « J'envoie ma lettre à Saint-Ismier, j'ignore si vous y êtes encore. Quand elle vous parviendra, vous saurez qu'il y a au monde un cœur qui vous est uni, Madame, dans la douleur comme dans la prière. Ce n'était pas assez des angoisses qui affligeaient l'Église et notre pauvre France; il nous a fallu cette douleur privée pour achever de nous abîmer. L'épreuve est grande; quand cessera l'expiation et viendra la miséricorde? » ”
