Résumé

Demandes et promesses du sacré-coeur à la France… (1893)

« La France ne recouvrera sa grandeur et sa prospérité qu'en redevenant très chrétienne : elle ne reviendra très chrétienne que par une Consécration solennelle et officielle au sacré Coeur de JÉSUS.
« Et puisque JÉSUS lui-même a manifesté le désir d'une chapelle dédiée à son Coeur sacré, c'est encore à Paris de réparer le scandale de son monstrueux et impudique Opéra et de son indigne statue de Voltaire par le voeu d'une église splendide consacrée au Coeur de JÉSUS. Alors, peut-être, le Sauveur universel se montrera le Sauveur spécial de Paris et de la France. »
Source : Gallica

Demandes et promesses du sacré-coeur à la France… (1893)

Tous les enfants. — Coeur sacré de JÉSUS, bénissez tous les enfants de la France et pardon pour les pauvres pécheurs !
Le Prêtre. — Coeur sacré de JÉSUS, nous vous prions aussi pour tous les enfants de l'univers : protégez le berceau des nouveau-nés, l'école des adolescents, la vocation des jeunes gens ; soyez l'appui des enfants pauvres et le père des orphelins.
Tous les enfants. — Soyez l'appui des enfants pauvres et le père des orphelins.
Le Prêtre. — O JÉSUS, océan de miséricorde et d'amour, nous vous supplions surtout de nous secourir au moment de la mort
Source : Gallica

Demandes et promesses du sacré-coeur à la France… (1893)

Aux termes du message de 1689 il ne s'agit pas d'inaugurer une bannière nouvelle, spéciale et unique, comme fut jadis l'oriflamme de saint Denis; ce que veut le Coeur divin, c'est « être peint dans les étendards » de la France. Il y a là une distinction élémentaire, que l'on ne peut nier et que l'on devrait ne pas oublier. Or, tout immortalisé soit-il par la foi et la bravoure françaises, le fanion de Patay n'est pas le drapeau de la France. Le rôle véritable, si glorieusement rempli par la bannière des zouaves, est un rôle précurseur, et là n'est pas, que je sache, le moindre de ses titres.
Source : Gallica

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