Jean III Sobieski

Définition et enjeux

Jean-Baptiste Berger,  La gloire de l'Europe chrétienne (1867)

“ L'instruction en tout genre avait coûté à Jean beaucoup d'application, de réflexions et de veilles. Il en recueillait les fruits ; leur douceur toutefois était souvent mêlée d'amertume ; c'est la condition des choses humaines.
Le bonheur de Jean fut trouble quelque temps par les dissensions de la diète de Varsovie, dite de Grodno. Mais le moment de reprendre les armes arriva, et Sobieski, heureux d'avoir encore l'occasion de se couvrir de gloire en servant son pays, allait tenter de nouveau le siège de Kaminieck, lorsqu'une maladie l'obligea à céder le commandement des troupes à Jablonowski.
”
Source : Gallica

J. M. J.,  Revue des Deux Mondes

“ Jean n’emporta pas en mourant les regrets de sa patrie, comme il excita ceux de l’Europe. Grand dans la guerre, il ne fut pas toujours grand dans la paix. En vain M. de Salvandy veut-il prouver qu’incapable d’ambition, Sobieski ne songeait d’abord qu’à frayer la route du trône au prince de Condé. Tel n’est pas le jugement du savant Lelevel. ”
Source : Wikisource

Jean-Baptiste Berger,  La gloire de l'Europe chrétienne (1854)

“ Chaque jour montrait de nouvelles ruines. Sobieski ramenait ses troupes victorieuses au pied des Carpates, montagnes qui séparent la Pologne de la Moldavie, de la Transylvanie et de la Hongrie. Si, dans ce moment, il eût tenté de se faire proclamer roi, il y eût peut-être réussi. Il ne s'occupa que des Turcs, il projetait de les attaquer où il le pourrait, avec le moins de désavantage. ”
Source : Gallica

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