Jean-Baptiste Berger

Résumé

Jean-Baptiste Berger La gloire de l'Europe chrétienne (1863)

Ce n'était plus une bataille, mais du côté des Turcs, une déroute complète, où la destruction se multiplie sous les formes. Ici c'est un rocher d'où les fuyards se précipitent pour se briser sur d'autres rochers; et l'on voit des hommes et des chevaux entassés les uns sur les autres à plusieurs piques de hauteur. Là c'est une infanterie éperdue qui court vers la citadelle; mais la citadelle, regorgeant déjà de monde, la renvoie au sabre de l'ennemi. Plus loin c'est la cavalerie qui se jette dans le fleuve, où le feu l'atteint pour finir ses horreurs.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Berger La gloire de l'Europe chrétienne (1854)

La gloire de venger les Zolkiewski était réservée à Sobieski, leur descendant dans la ligne féminine. Il ne lut jamais sans émotion l'épitaphe qui l'invitait à la vengeance. La république ne se contenta pas de ce monument domestique. Elle savait que l'immortalité, dans la mémoire des hommes, est tout à la fois la récompense et le germe des héros. Une pyramide, que les Turcs et les Tartares mêmes respectèrent, s'éleva sur le lieu où avait coulé ce sang généreux, pour apprendre à la postérité comment on doit mourir pour la patrie.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Berger La gloire de l'Europe chrétienne (1875)

Celui qui nous gouverne aujourd'hui est un prince fort : c'est le vainqueur de Choczin, vous le savez. La république périra avec lui, avant d'être tributaire de quelque puissance que ce soit. C'est l'amour de la paix, dont vous avez besoin vous-mêmes, qui nous appelle ici. Nous n'apportons ni des lettres, ni des visages de suppliants, mais un courage à l'épreuve de tout; et ce fer nous donnera la paix, si la négociation nous la refuse.
Source : Gallica

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