Jean-Baptiste Berger, La gloire de l'Europe chrétienne (1863)
“ Ce n'était plus une bataille, mais du côté des Turcs, une déroute complète, où la destruction se multiplie sous les formes. Ici c'est un rocher d'où les fuyards se précipitent pour se briser sur d'autres rochers; et l'on voit des hommes et des chevaux entassés les uns sur les autres à plusieurs piques de hauteur. Là c'est une infanterie éperdue qui court vers la citadelle; mais la citadelle, regorgeant déjà de monde, la renvoie au sabre de l'ennemi. Plus loin c'est la cavalerie qui se jette dans le fleuve, où le feu l'atteint pour finir ses horreurs. ”
