Amédée Renée, Les nièces de Mazarin : études de moeurs et de caractères au XVIIe siècle… (1857)
“ M. de Mazarin fort contrarié, il paraît, de cette pension, dépêcha un gentilhomme pour représenter au roi que les quittances de sa femme étaient sans valeur. Le roi répondit en souriant que cela importait peu, vu qu'il ne prenait point de quittances2. Il fit plus, il accorda à l'exilée le pavillon de Saint-James pour sa résidence. Des femmes de haut parage, les hommes les plus spirituels de la cour et du monde, les ministres étrangers, les savants et tous les Français distingués de l'Angleterre composèrent la petite cour de la duchesse de Mazarin. ”
