Jules Chevalier de La Teillais

Élements biographiques

Jules Chevalier de La Teillais Étude historique, économique et politique sur les colonies portugaises… (1870)

L'impulsion est donnée par le monarque, une ère nouvelle s'ouvre pour la fortune des Portugais. Ils sauront par leur génie, leur intelligence et leur dévouement au pays, seconder leur roi dans la tâche grandiose qu'il vient d'entreprendre. Ils montreront qu'ils sont les dignes fils des vaillants compagnons d'Albuquerque et d'Almeïda, comme leur souverain est bien l'héritier des mâles vertus des grands capitaines qui firent retentir le monde du bruit de leur nom et dont l'un d'eux mérita d'être proclamé empereur de l'Orient et de toutes les mers.
Source : Gallica

Jules Chevalier de La Teillais Étude historique, économique et politique sur les colonies portugaises… (1870)

Le 29 août 1499, il rentra en Portugal et reçut les félicitations du roi qui le nomma grand-amiral des mers de l'Inde et le fit comte de Vidigueyra, récompenses bien méritées par celui qui, le premier, avait planté l'étendard portugais sur le rivage indien.
S'il est incontestable que la découverte du passage des Indes mérite d'être signalée comme un fait extrêmement remarquable, ce qui le mérite bien plus encore, c'est la façon dont les Portugais surent, avec le secours de si peu d'hommes, établir leur autorité sur une si grande étendue de pays.
Source : Gallica

Jules Chevalier de La Teillais Lettre d'un maire aux 36,000 maires de France nommés par l'élection (1871)

Plaidoyers et révolutions de palais, vous n'avez d'importance que dans votre entourage; le pays n'a rien à y gagner et ça lui est bien égal. Laissez-le tranquille; il ne vous demande que cela. Assurez-lui la paix, l'ordre, la stabilité; il se chargera de la richesse et de la grandeur de la France.
Il se désintéresse des élections politiques comme des discussions politiques. Plus on les multipliera, plus la masse s'abstiendra, abandonnant un champ libre à l'intrigue, à ceux qui montent ces sortes d'affaires, à ceux qui, par indifférence ou faiblesse, se laissent pousser au scrutin.
Source : Gallica

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