Histoire de Robert le Diable ; suivie de Richard sans Peur… (1862)
“ Osorio, qui aimait la princesse, n'eut pas plutôt entendu cette publication, qu'il résolut d'en profiter pour obtenir une main qui refusait de se donner. Il chercha un cheval et des aimes semblables à celles du chevalier inconnu, et se fit une blessure à la cuisse avec le fer d'une flèche qu'il rompit. Quelque vive que fût sa douleur, il la souffrit avec courage, dans l'espérance qu'on serait la dupe de son stratagème : il était persuadé qu'en amour, comme en guerre, il était permis d'employer indifféremment la ruse, la force ou la vertu. ”
