Kantine

Définition et enjeux

Portrait de Thierry Sandre Thierry Sandre Le Purgatoire

D’aucuns, plus ambitieux, construisent eux-mêmes les coffrets avant de les décorer et de les vernir. Ils achètent à la kantine une planche de noyer, ou de poirier, ou de citronnier, ou d’acajou, ou de palissandre, de l’épaisseur et des dimensions qu’il leur plaît, car la kantine fournit tout, et ils exécutent le montage de la boîte dont ils rêvent, en queue d’aronde, comme les meilleurs professionnels.
Source : Wikisource

Portrait de Thierry Sandre Thierry Sandre Le Purgatoire

Une importante maison allemande alimentait la kantine en objets bruts, mais ornés de dessins tout prêts, que l’artisan n’avait plus qu’à sculpter : coffrets de toutes les tailles et de toutes les formes, petits bancs, ronds de serviettes, nécessaires de bureau, cadres à portraits, portemanteaux, tabourets, et jusqu’à des fauteuils et des tables. La kantine procurait tout ce qu’on désirait.
Le tarso est plus délicat, sans exiger un apprentissage extraordinaire. On prend une planche de noyer d’Amérique ; on y trace un dessin quelconque : fleurs, fruits, guirlandes, paysages
Source : Wikisource

Portrait de Thierry Sandre Thierry Sandre Le Purgatoire

Ici, les prisonniers jouissaient de certaines libertés qui n’étaient pas sans valeur et d’un régime relativement doux. La kantine était ouverte du matin au soir tous les jours. On s’y pouvait procurer du sucre à un taux raisonnable, des conserves de viande et de poisson, corned beef, sardines, harengs, saumon fumé, à des prix excessifs, il est vrai.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature