Résumé

Portrait de Edgar Bérillon Edgar Bérillon La Psychologie de la race allemande

Le pédantisme, c’est-à-dire l’affectation, l’étalage d’un savoir de compilation, l’expression des faits les plus simples avec une emphase dont la solennité n’exclut pas l’obscurité, ne sévit nulle part, avec autant d’intensité, que dans les universités allemandes.
Mais ce serait une erreur de croire que le pédantisme est un état d’esprit particulier aux professeurs et aux hommes de science allemands. Le pédantisme, en Allemagne, n’est pas un fait accidentel, il n’est pas le signe d’une déformation professionnelle. C’est un caractère de race.
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En réalité, il y a plus de différence entre un Français et un Allemand qu’entre un chien et un loup, entre un chat et un tigre.
Pour admettre qu’un Allemand soit un homme comme un autre, il ne faut jamais avoir eu l’occasion de considérer, avec quelque attention un spécimen de sa race :
Si l’on examine le type allemand dans son ensemble on constate qu’il s’en dégage une impression de lourdeur. Le véritable caractère national des Allemands, c’est la lourdeur, elle paraît dans leur démarche, dans leurs façons, leurs récifs, leurs discours, leurs écrits.
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Si, comme nous le disait H. Cloquet, l’odorat est à la fois l’organe de l’instinct et de la sympathie, ne soyons pas surpris si les hommes doués d’un « flair » normal n’accordent leur confiance qu’à ceux dont l’odeur ne leur inspire ni dégoût ni antipathie.
La bromidrose fétide des Allemands peut donc, à elle seule, et à défaut de tout autre grief, justifier la défiance instinctive dont ils ont toujours été l’objet de la part d’un si grand nombre d’humains. Lorsqu’il s’agit de la défense de la race, l’odorat est encore la sentinelle la plus vigilante.
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