Résumé

Portrait de Edgar Bérillon Edgar Bérillon La Polychésie de la race allemande

Le grand inspirateur de la morale allemande, Luther, n’a jamais manqué aucune occasion de marquer l’importance qu’il accorde à tout ce qui se rattache à l’acte, ainsi qu’aux produits de la défécation.
Il faisait certainement allusion à la polychésie, dont ses compatriotes lui imposaient la constatation si fréquente, lorsqu’il prononçait ces paroles, pieusement recueillies par ses disciples, réunis pour l’écouter : « Et je m’étonne que les hommes n’aient depuis longtemps couvert de fiente le monde jusqu’au ciel ! »
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Portrait de Edgar Bérillon Edgar Bérillon La Polychésie de la race allemande

L’hyperchésie des allemands réalise un cas auquel s’applique la situation pressentie par l’auteur de l’Art poétique, dans son vers fameux :
Le vrai peut quelquefois n’être pas vraisemblable.
Le caractère dominateur de la puanteur polychésique chez les Allemands est d’être absolument intenable, nauséabonde et on peut le dire, sans craindre d’abuser de l’hyperbole, émétisante. Elle n’est comparable qu’à l’odeur des matières fécales des porcs lorsque, réunis en assez grand nombre, ils sont exclusivement nourris avec des eaux grasses et des viandes d’équarrissage.
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« Les médecins Scatophages, ou Tastemerdes, écrit-il, m’arroseront d’urine et me parfumeront des excréments de leurs malades ». Et décrivant l’art minutieux du spécialiste en scatologie il ajoute : « Le médecin regarde attentivement l’urine qu’on a soin de garder et dont on le régale à son arrivée ; on lui fait le même honneur pour le bassin et, aux dépens de son odorat, il en examine le contenu, allant quelquefois jusqu’à goûter ». Ces pratiques faisaient le plus grand honneur à l’esprit d’analyse dont les allemands ont toujours, à toutes les époques, fait le plus grand cas.
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