Edgar Bérillon,
La Polychésie de la race allemande
“ Le grand inspirateur de la morale allemande, Luther, n’a jamais manqué aucune occasion de marquer l’importance qu’il accorde à tout ce qui se rattache à l’acte, ainsi qu’aux produits de la défécation. Il faisait certainement allusion à la polychésie, dont ses compatriotes lui imposaient la constatation si fréquente, lorsqu’il prononçait ces paroles, pieusement recueillies par ses disciples, réunis pour l’écouter : « Et je m’étonne que les hommes n’aient depuis longtemps couvert de fiente le monde jusqu’au ciel ! » ”
