Chatillon-Plessis, La vie à table à la fin du XIXe siècle… (1894)
“ Quand on se défend de paraître gourmand , on ne mérite pas de l' être . Or , voici Sarcey , un bon vivant , qui n' a pas le courage de son estomac . Il dit : – Peuh ! la cuisine m' est indifférente . Et il ne mange que ce qui est excellemment préparé . Ses goûts sont très simples . Vous savez , ces bons plats de nos pères , ces ragoûts à la bonne franquette , ces mets point recherchés , mais bien à point , ce sont ceux-là qu' il préfère , qu' il réclame , qu' il exige . Il ne fait pas un dieu de son ventre , non . Mais il adore les truffes et le foie gras ... comme tout le monde ! ”
