Eugénie Foa,
Les orphelins du presbytère
(1850)
“ Il ferait beau voir que vous voulussiez le cacher, répliqua la Barbue. Il n'y a que les intrigants, les voleurs, les conspirateurs, qui tiennent à cacher leurs noms; mais des braves gens comme vous et moi, ça doit dire tout haut et à tout le monde : Je me nomme Jeanne Mercade, dite la Barbue, à cause du bouquet de poil que, toute petite, je portais au menton. ”
