André De Ridder, Henri de Braekeleer (1931)
“ De toute façon, il est tout pénétré d'amour, de Braekeleer aime à sa manière, subtilement, d'une candide et pieuse affection, tout ce qu'il admet dans son univers, les objets comme les hommes, les fleurs comme les chairs, les étoffes comme les fruits. Il n'est point pour lui de barrière isolante entre l'animé et l'inanimé. Dans la lumière tout vit, qui est substance. Pour un peintre de son espèce, toute matière est sacrée. Il s'épuise à la saisir, à la capter sur un bout de toile, dans sa splendeur et son mystère, fidèlement et glorieusement. Physique et métaphysique de la peinture. ”
