Résumé

André De Ridder Catalogue des vases peints de la Bibliothèque nationale (1901-1902)

Aussi bien, son éducation semble s'être l'aile ailleurs que sur la surface restreinte de la kylix ; il donne à cette forme de vase une grandeur et comme une dignité nouvelle. Il ne recherche pas, comme le collaborateur d'Euphronios, les silhouettes pittoresques, les visages grimaçants et expressifs, les traits personnels : sans être conventionnels, ses héros ont une beauté régulière, ses types n'ont rien d'exceptionnel, ni qui vise à surprendre.
Source : Gallica

André De Ridder Catalogue des vases peints de la Bibliothèque nationale (1901-1902)

Non seulement la panse en est franchement séparée du col, comme dans la cruche 264, mais l'anse est relevée et deux filets saillants courent en haut de l'épaule. Le champ est d'ailleurs encadré de tous côtés et par des ornements qui appartiennent au passé. Enfin le dessin, que l'on jugera volontiers trop simple, est bien d'un artiste qui s'essaie dans un art nouveau.
Le progrès est sensible, si l'on compare l'oenochoé 459. La forme du vase est encore lourde et trapue, défaut qui disparaîtra, mais la silhouette de la citharède est gracieuse et d'un style déjà libre.
Source : Gallica

André De Ridder Catalogue des vases peints de la Bibliothèque nationale (1901-1902)

Non seulement la terre est blanche et bistrée, mais la peinture noire s'est altérée, sous l'action du temps, en des tons rompus que jamais, à ma connaissance, n'a pris le vernis du Céramique. Les palmettes qui surmontent le champ ont d'ailleurs une forme et une disposition insolites et la manière dont le sujet est traité ne dénient pas ces indices, qui sont, par eux-mêmes, significatifs.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature