Résumé

Wilhelm Fröhner Collection J. Gréau. Catalogue des bronzes antiques et des objets d'art du moyen âge et de la Renaissance… (1885)

On ne connaît pas de bronze qui représente aussi merveilleusement le style de la première moitié du 5e siècle avant notre ère, les traditions de l'école archaïque maintenues dans la pose, dans le jet de la draperie, dans la structure de la tête dont l'ovale plein rappelle les œuvres de Phidias, dans l'expression grave et sévère du visage ; puis cette roideur et cette sévérité adoucies par la pureté des lignes, la finesse du travail, une grâce qui se répand sur toute la figurine et en fait un chefd'œuvre de l'esprit humain.
Source : Gallica

Wilhelm Fröhner Collection J. Gréau. Catalogue des bronzes antiques et des objets d'art du moyen âge et de la Renaissance… (1885)

Drapée dans un double chiton sans manches, la jambe gauche en avant, la déesse tient de la main droite levée une tresse de ses cheveux, et de la gauche avancée un miroir. Sa tête supporte l'attache du disque, amortie par une palmette et des volutes. De chaque côté voltige un Amour adolescent, nu, à la longue chevelure frisée et retenue par une ténie, les bras ouverts, les ailes déployées.
Source : Gallica

Wilhelm Fröhner Collection J. Gréau. Catalogue des bronzes antiques et des objets d'art du moyen âge et de la Renaissance… (1885)

Enfin, l'influence romaine apparaît dans un superbe bronze, figurant le dieu d'un nome, l'Horus cuirassé (n° 849) , et plus encore dans le groupe de lutteurs syriens (n° 965) ou celui d'Antée, le géant, soulevé de terre par Hercule (n° 955) .
La Phénicie est représentée par des pièces de la plus haute antiquité. Une idole d'Astarté (n° 851) , coiffée d'un chapeau pointu, n'a presque pas de forme humaine ; elle ressemble à un clou plutôt qu'à une déesse.
Source : Gallica

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