Résumé

Collection Raoul Warocqué : antiquités égyptiennes… (1916)

La déesse, une jeune femme ailée, est figurée au moment où elle se pose sur une sphère, sur laquelle ses deux pieds sont déjà solidement appuyés. Elle est vêtue de la tunique dorienne, qu'elle a saisie de chaque main pour empêcher le vent d'en soulever les plis, tandis qu'elle s'abaissait vers la terre. Ses cheveux sont retenus par un diadème d'argent, et la sphère, qui la supporte, est pareillement incrustée de grecques d'argent.
Source : Gallica

Collection Raoul Warocqué : antiquités égyptiennes… (1916)

Des deux côtés c'est la même expression bienveillante dans le visage, les mêmes yeux largement ouverts sous l'arcade sourcilière très saillante, la même bouche minuscule dont les commissures sont cachées sous la moustache retombante, la même barbe frisée, la même chevelure bouclée débordant sur la visière du casque, dont le cimier est soutenu par les ailes éployées d'un sphinx. La ressemblance serait
plus grande encore si certains détails de la statue capitoline n'avaient été restaurés arbitrairement.
Source : Gallica

Collection Raoul Warocqué : antiquités égyptiennes… (1916)

La main droite tient le signe symbolique de la vie. Le visage est impassible, les yeux évidés étaient incrustés d'émail et les paupières formées d'une lame de métal. La chevelure retombe sur les épaules en boucles symétriques et au-dessus du front est noué un bandeau, qui était surmonté de l'uraeus, aujourd'hui brisé. On remarque aussi au sommet de la tête un trou destiné à fixer quelque ornement qui a disparu. — La statue est cassée aux épaules et aux chevilles, mais toutes les parties en sont antiques, sauf une petite restauration au bout du nez et au menton.
Source : Gallica

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