Résumé

Wilhelm Fröhner Collection Auguste Dutuit. 1e série… (1897)

De sa main gauche, il caresse le cygne. Lui seul est chaussé de souliers; comme Vénus et Minerve, il a des boucles d'oreilles et un bracelet. Même le cygne porte sa parure : un collier chargé de breloques.
En exergue, on voit un Amour accroupi, déployant ses ailes et tenant de ses deux mains une lance comme s'il pêchait à la ligne. Sa tête chauve et sa physionomie de nain contrastent avec la beauté idéale, d'un style, cependant, un peu maniéré, des quatre figures principales du miroir.
Source : Gallica

Wilhelm Fröhner Collection Auguste Dutuit. 1e série… (1897)

De gros yeux en amande, avec leurs paupières et leurs arcades sourcilières en relief saillant, occupent presque la moitié du visage. Les cheveux forment un bourrelet sur la nuque et retombent jusqu'aux épaules; ils sont frisés en boucles parallèles gravées à la pointe. On a gravé de même un collier à pendeloques et les broderies d'un chiton, qui est le chiton grec collant, à manches courtes. Ces manches sont quadrillées, avec un annelet dans chaque case ; le chiton a pour décor un rang de fleurettes qui font le tour du buste, et un rang de chevrons, visibles sur le devant seulement.
Source : Gallica

Wilhelm Fröhner Collection Auguste Dutuit. 1e série… (1897)

Debout près de lui, et lui posant la main sur l'épaule, Vénus se penche vers le jeune homme et le regarde tendrement. Elle est presque nue, sa draperie n'enveloppant que l'une des jambes ; ses cheveux sont noués en crobyle, et, selon la mode étrusque, elle est surchargée de bijoux : boucles d'oreilles, collier, armille et bracelet. Minerve s'appuie sur une lance, et, l'index de sa main gauche dirigé vers le sol, elle semble dire quelque chose à Pàris qui l'écoute. Un serpent enroulé soutient le cimier de son casque.
Source : Gallica

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