V. O., Promenades d'un naturaliste (8e édition revue et corrigée… (1848)
“ L'hirondelle , dans ses chasses aériennes, ne me paraît pas suivre la même méthode en s'emparant des mouches, dont elle se nourrit comme la bergeronnette. On entend le petit bruit de son bec lorsqu'elle attrape un insecte, et on admire l'instinct qui la détourne, même dans son vol le plus rapide, de se saisir d'une guêpe ou d'une abeille. Les hirondelles sont infatigables à procurer la nourriture à leurs petits; mais si un accident quelconque fait tomber par terre le nid où ils sont déposés, les père et mère ne s'en occupent plus et les abandonnent à leur malheureux destin ”
