Léon Blanchin, Chez eux, souvenirs de guerre et de captivité… (1914-1916)
“ Je ne peux plus servir mon pays, monsieur le docteur allemand, mais ce que je puis faire c'est prêcher la guerre à outrance, la guerre jusqu'à l'écrasement de votre militarisme et de votre orgueil. Nous qui avons vu votre pays, qui avons pu juger un peu de ce qui s'y passait, nous qui avons revu le nôtre où l'on ne manque de rien, où la population, confiante en la victoire finale, attend, attendra patiemment si longue que soit la guerre, nous pouvons vous crier comme là-bas : l'heure approche où vous serez punis. ”
