Thierry Sandre,
Fleurs du désert
“ Comme une eau que l’on tient dans le creux de la main. IIIRéserve pour toi seul le chagrin qui te ronge,Car rien ne rend si fort qu’un douloureux secret.Si l’on voyait tes pleurs, qui te consolerait ?Plaque sur ta figure un masque de mensonge.Tiens ferme malgré tout sous le coup qui t’assomme,Mais toujours reste digne et reste grand toujours,Car un cri de détresse éclate sans recoursEt souffrir en silence est la vertu de l’homme. IVIl faut pour triompher de la vie obstinéeUn cœur plein de sagesse et d’amour et d’espoir. ”
