Jean-Jacques Dauriac

Résumé

Jean-Jacques Dauriac Poésies cépédoises (1881)

Voulant la liberté c'était son avant goût, Messieurs les aristots, le font bien mettre en route Et lui disent des mots, fort vilains après tout, Tels que : rouge et manant, (et toi lecteur écoute) : Ce n'était pas assez pour ces gens stupides, Il fallait bien l'exil, le cachot, la prison, De l'eau jusqu'aux genoux et des lieux fort humides, Pour ce pauvre vieillard oubliant sa raison.
Source : Gallica

Jean-Jacques Dauriac Poésies cépédoises (1881)

Comme un faible tronçon qui tombe desséché, On envoie en exil, père, mère, fils, frère, Et par ton ordre enfin, leur courroux appaisé, Tu veux et fait cesser leur terrible colère. '•
Que de maux nous avons souffert; Nous avions perdu l'espérance ; Nous étions courbés socles fers, Mais, voici notre délivrance.
Un vieillard cheveux blanc se trouvant vertueux, Après avoir vécu soixante-et-dix p: intemps Se voit accoleté par des hommes haineux, Qui ne cherchent enfin, qu'à punir l'impotent.
Source : Gallica

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