Paul-Napoléon Roinard,
Sur l’avenue sans fin
“ Qui chaque soir, très las mais hurlant sous le faix Détruit rageusement ses merveilleux essais Puis, souriant, s’endort dans la sereine attente Du jour qui parfera le chef-d’œuvre qu’il tente ? Si tu l’es, hâte-toi romps le cycle cruel D’une vie où, sans but qu’un leurre universel, Tout se meut et se meurt, astres, fruits, fleurs où femmes Où toi-même en prison sous tes fragiles trames Tu n’ourdis que tissus d’où s’échappent nos âmes ! ”
