Magali-Boisnard, Revue des Deux Mondes
“ Jusqu’au parfum sacré du sable plein de morts. O Terre sans chemins, sans foules, sans remords, Terre sans abondance et sans labeurs arides, Si quelque vent du Nord à ton front met des rides Et secoue en passant tes beaux cheveux dorés, Rutilant des débris de trésors ignorés, Le vent du Sud se lève et d’un coup d’aile efface Le pli que l’étranger fit naître sur ta face. ”
