Résumé

Les Oasis de l'Oued Rir' en 1856 et 1879… (1879)

Nous pouvons hardiment avancer que la première partie de ce programme a été réalisée : la paix la plus absolue règne dans le Sahara et, à moins d'un événement exceptionnel, le Gouvernement peut compter sur la fidélité et la reconnaissance des Rouara : les oasis se sont relevées de leurs ruines et se sont complètement transformées, en remplaçant les vieilles plantations par de nouvelles et en améliorant leur situation, vis-àvis des nomades.
Source : Gallica

Les Oasis de l'Oued Rir' en 1856 et 1879… (1879)

Son antiquité est assez grande : une ruine d'ancienne mosquée et celle actuelle, construite, comme quelques-unes de ses principales habitations, en pierre de gypse impur avec des briques cuites et autres matériaux que l'on croit tirés de Tunis, attestent une stabilité que l'on ne retrouve que dans l'Algérie septentrionale.
L'oasis de Tougourt est à une altitude de 62 mètres au-dessus du niveau de la mer; elle comprend 4,452 habitants, 976 maisons et 160,000 palmiers.
Source : Gallica

Les Oasis de l'Oued Rir' en 1856 et 1879… (1879)

Au mois de mai 1856, l'Oued Rir' comptait 25 centres de population, et 6,772 habitants.
Les oasis et leurs annexes ou enclaves, au nombre de 31, comprenaient 359,300 palmiers et 40,000 arbres fruitiers irrigués par 282 puits artésiens arabes, dont les principaux étaient sur le point de périr en entraînant la ruine des oasis, et 21 behour, débitant ensemble 52,767 litres à la minute, soit une moyenne d'irrigation, par minute et par palmier, de 0 litre 146. (Les indigènes nomment behar, mer (au pluriel behour) , des sources naturelles ou d'anciens puits éboulés formant un étang) .
Source : Gallica

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